Thursday, June 21, 2007

20.05.07


Et maintenant, en route vers de nouvelles aventures!

Tuesday, June 12, 2007

19.05.07

FINI!!! PAAAAAAAAARTY!!!! *@§!#?%°

La tradition (et ceux qui me connaissent savent que je suis attaché à la Tradition) veut que le DM fraîchement émoulu passe le snorkel-test final - l'embout d'un tuba dans la bouche, masque sur le nez, il s'agit d'avaler tout ce que l'assistance verse par le haut du tuba sans respirer. Je découvre qu'avaler d'une traîte 4 ou 5 bières bien secouées est extrêmement douloureux. Plié en deux, je crois m'étouffer, mais après un énorme rot très mouillé (ok, une explosion de bière) ca va deja beaucoup mieux, comme les photos en attestent.

Smells like way-past-teen spirit

Neel, Somicha, et Mike. On finira tous les trois tout habillé dans la piscine du bar Rush. Somicha un peu contre son gré et avec le coccyx fissuré apparemment (désolé, dieu m'est témoin que je n'ai pas voulu cela)

La charmante Californienne Laura

Somicha, craziest girl in Dahab


Mike, mon coloc'.

Hélas tout se paye en ce bas monde, et le lendemain je vomirai à deux reprises dans le bus pour Le Caire, misère de moi on n'a plus vingt ans.

Saturday, June 2, 2007

10.05.07


La fin de mon calv… de ma formation approche. Pour fêter ça, Somicha (une instructrice freelance) m’emmène à Sharm-el-Sheikh, à 1h30 de route, histoire de visiter un de ses compatriotes hollandais et faire un tour au Pacha, le méga-club présentant la plus forte concentration mondiale de jeune chair féminine russe (et italienne, accessoirement) très dénudée, je pense. Le spectacle en vaut la peine, même si «classe» et «russe» sont deux concepts qui semblent s’exclure mutuellement.

Un petit tour dans une boutique d’alcool égyptienne (là aussi deux concepts mutuellement exclusifs, d’habitude), mort de rire en découvrant les contrefaçons locales, whisky, vodka, rhum, gin et tequila dont les étiquettes et les noms rappellent furieusement quelque chose, à quelques fautes d’orthographe près (pas toutes volontaires d’ailleurs).

07.05.07

Excursion de plongée à , au cœur de la réserve naturelle de Ras Abou Galoum. Une bonne heure de 4x4, suivie de vingt minutes à pied, puis de deux heures et demi à dos de chameau, le seul moyen de transport capable de passer là où même les jeeps renoncent.


Du haut de la montagne, on aperçoit (au retour, vers le soir) les formes argentées des grands barracudas qui chassent le long du récif.


Un chameau est vraiment une créature aussi placide qu’étrange. Le plus étonnant je trouve sont ces pattes, dotées de coussinets mous (un peu comme ceux d’un chien, en nettement plus rude et à trois gros doigts) et non de sabots, comme on pourrait s’y attendre. Ce sont de solides bêtes de somme capable de transporter 4 bouteilles d’air en aluminium de 12 litres plus une personne sur leur bosse. Par contre ça n’avance pas vite, guère plus qu’un bédouin au pas. Donc vraiment pas vite.

Ce qui laisse le temps d’admirer le paysage.


Arrivée au village bédouin. Dahab devait ressembler à ça il y a une trentaine d’année. Spectacle surréaliste d’une bédouine en train de nourrir un chameau… de morceau de carton qu’elle déchire au fur et à mesure. Bon app’.


Même les incinérateurs de déchets sur patte ont droit à un petit rafraîchissement parfois.

Sunday, May 13, 2007

27.04.07


Soirée chez mes voisines les bédouines... On s'éclate à fond les manettes Dahab style.





Samira (à dr.) est adorable et cuisine excellemment, elle ne fait d'ailleurs pas grand chose d'autre je crois. A la mort de son père, il y a quelques années, sa famille a expulsé sa veuve et ses filles de leur ancienne maison en bord de mer, en plein milieu de la lagune. Je ne sais pas de quoi elles vivent depuis, mais elles mangent bien et n'hésitent pas à inviter des étrangers à partager leur repas, comme ça. Elles portent des montres que leur ont donné des visiteurs de passage et qui ne marchent plus, ce qui ne semble pas les géner. Elles passent parfois chez nous et on regarde un film sur mon laptop en buvant du thé. Après quelques sueurs froides à se demander ce que cette familiarité cachait et ce qui allait nous tomber sur la tête (dans un pays où femmes et hommes vivent dans deux mondes parallèles et clos), on a fini par s'y faire. Les bédouins ne sont pas les Egyptiens, d'ailleurs ils se détestent mutuellement.

Monday, May 7, 2007

20.04.07

Fantasea Divers (le centre de plongée où je fais mon DMT) loue une jeep pour une «plongée d’exploration» au nord. Le but officieux est de trouver un nouveau site où amener des clients pour une journée.


A droite «Big Tom» Steiner, boss de Fantasetec.


On monte jusqu’à Nouweiba, puis on redescend en suivant la côte pendant 2 bonnes heures, à la recherche de récifs.
Tous les 5 km environs, un baraquement de police et un check-point, au beau milieu du désert, face à la mer. Interdiction de photographier ces pauvres flics du bout du monde qui n’ont pas dû voir passer un chameau depuis des jours.

Un site potentiel? Neil le DM arrivé la veille de Londres (Fantasea est totalement anglophone) est désigné volontaire pour aller jeter un coup d’œil en snorkel. Je suis ravi qu’il soit là, puisque sinon ce serait certainement à moi d’y aller.

Son verdict est sans appel: «it’s bullshit!». On réembarque et on repart.

Sur le toit de la jeep.


Cette baie semble ok, selon les pros, même si elle est strictement semblable à la dizaine d’autres qui l’ont précédées.
Excitant de penser que selon toute vraisemblance personne n’a jamais plongé ici avant nous, que nous serons sans doute les premiers à voir ce qui se cache sous la surface.


Les bédouins sont capables de cuire un repas succulent pour dix personnes avec trois brindilles. Honnêtement, je ne sais pas comment ils font. Avec le t-shirt rouge, Tom Smith, formellement mon instructeur (même si je ne le vois pas beaucoup).


Sur le chemin du retour, une maman chameau (une chamelle?) et son petit, tout effrayé de l’intérêt qu’on lui porte.

Sunday, May 6, 2007

13.04.07

Grosse tempête ce matin à Dahab, rideaux de pluie puis grelons...



Mon jardin. C'est la première fois que les gens d'ici voyaient des grelons.



Ma rue, transformée en canal...

L'hôtel et le centre de plongéee...
Jour de grand nettoyage à Dahab. La plupart des magasins (et des maisons) sont innondés.


L'eau ne pénètre pas dans le sol du désert et créé en quelques dizaines de minute un fleuve boueux qui dévale vers la mer...


à travers la route Mashrabah Road...


Pour aller se jeter dans la lagune de Dahab.


Le parking innondé.


Venise-sur-Sinai.