Thursday, July 12, 2007

02.06.07



Les gratte-ciels poussent comme des champignons, par dizaines, dans toute la ville. Folie immobilière. Certains ne seront jamais terminés, dérisoires carcasses de bétons mort-nées pourrissant au soleil.
Aprèm' à Chatuchak Market, sans doute le plus grands marchés du monde. Des centaines, probablement des milliers de magasins de 2 mètres sur 5 serrés les uns contre les autres vendant tout et le reste, un labyrinthe grouillant qui s’étend sur des hectares, un monde en soi. On s’y perd fatalement, on y perd la notion du temps, du jour ou de la nuit, et aussi un peu de sous, mais tout est si bon marché… Pas envie de faire le touriste, je laisse l’appareil photo au fond de ma poche.

01.06.07


Sur la rivière Chao Phraya. Bangkok entre ciel et eau, entre hier et aujourd’hui. Une belle ville, vraiment, on s’y sent bien. Pas étonnant qu’il y ait autant d’expatriés.

31.05.07

Bangkok, city of angels, comme ils disent. Ballades un peu au hasard, un peu à l’instinct.


Touk-touks a Baglamphu, ghetto des backpackers autour de Khao San Road, où je me trouve une petite pension sympa quoique bruyante, mais le calme est une denrée de luxe à Bangkok. Dans cette rue-ci, un peu plus loin, j’achète des CDs et des DVDs (copiés bien entendu, pas toujours très bien) par dizaines. A quatre francs la pièce, pas besoin de trop hésiter. Les chauffeurs de touk-touks sont un peu l’équivalents des vendeurs de bazar égyptiens (toutes proportions gardées, bien sûr: comparé aux Arabes, les Thaïs les plus margoulins sont des modèles exquis de politesse et de respect): «Hey, where you go? Tuk-tuk? Ping-pong show?». Non, ça ira merci. Nat et moi sommes allé en voir un à Patong, et franchement… ça suffit.


Sous les bâches et les parasols, les restos de rue, qui apparaissent tous les matins sur les trottoirs pour disparaître avec le jour. On y grignote sur un coin de table pliable des plats délicieux préparés en 1 minute sur une cantine roulante en regardant la vie qui bouillonne tout autour. Je ne m’en lasse jamais.

A la demande exprès de Pierre Sittenpolizei: le roi et le blason royal! Hail the King! ;-)

30.05.07

De retour à l’aéroport de Bangkok, beau comme une pub pour bagnole… Nat rentre en Suisse et moi je vais poursuivre ma route depuis là. Pas facile, mais ça n’est que très temporaire.

Tuesday, July 10, 2007

28.05.07

De retour de plongée…


Les gaufrettes Lausanne™, avec une photo d’un village alpin qui ne doit même pas être en Suisse; cela fait longtemps qu’il n’y a plus de paysages aussi intacts en Suisse.


La princesse et le crapaud. Non, pas moi, celui sur la photo.

27.05.07

Noix de coco à la playa, pour nous tout seuls…
Nat est contente, dans son élément: elle a trouvé des chats.

26.05.07

On loue un scooter juste à côté de notre hôtel, un chouette 4 étoiles pompeusement bombardé du titre de «Resort», mais pour lequel on paie l’équivalent de 50 francs. D’ailleurs en général, voyager hors saison n’a que des avantages: moins de touristes, aucun problème pour se loger et prix cassés, une température à peine moins torride, une nature plus verte et parfois le soir une averse bienvenue ou un orage spectaculaire.

Vroum-vroum! Notre puissant bolide avec sa pin-up assortie. Conduire sur les routes en lacets de Phuket est un vrai bonheur. Post-it mental: penser à ABSOLUMENT passer mon permis moto si je rentre en Suisse.


Nat, born to be a beach babe. Ursula Andress, watch out!


On passe la journée à se balader de plage en crique. Elle est pas belle la vie, parfois? Bah, si.


Et le soir venu, je sors la plus belle femme de Phuket dans les boîtes de Patong Beach. Et le moral? Ca va, merci.